Forum de la Gouvernance de l’Internet / Ateliers de l’Avenir Numérique

Forum de la Gouvernance de l’Internet
Ateliers de l’Avenir Numérique

Xavier-Laurent Salvador (DIM STCN, Université Paris 13)  représentera le Lab’ TTN, aux côtés de Didier Guével (DIM STCN, , Université Paris 13) à la Table ronde dirigée par Alexis Poulin, fondateur de la revue Le Monde Moderne :

PARCOURS « Humanités Numériques »
ATELIER · Patrimoine numérique et éducation aux médias

du Forum de l’ISOC consacré à l’Avenir Numérique:

de 15h30 à 17h le mercredi 5 juillet

qui se déroulera:

Université Paris Descartes, 45 Rue des Saints-Pères, Paris 6

pour présenter les enjeux éducatifs des Humanités Numériques, du secondaire au supérieur.

 

Le Forum sur la Gouvernance de l’Internet dont Lucien Castex (Sorbonne Nouvelle) est le Président a été créé lors du SMSI.
Objectif : engager les multiples parties prenantes dans un dialogue sur la gouvernance de l’Internet

Le FGI FRANCE a été organisé à l’initiative de plusieurs associations en 2014 et 2015 au CESE puis à Paris Descartes réunissant à chaque édition un millier de participants.

Le mandat général donné par le SMSI pour le Forum concerne :
– La politique publique globale au niveau local et intergouvernemental en relation avec la gouvernance de l’internet et la neutralité des réseaux.
– L’utilisation des compétences des parties universitaires, scientifiques et techniques.
– La réduction de la fracture numérique et l’élargissement des possibilités d’accès à l’Internet dans les pays en développement.
– L’utilisation des principes du SMSI.
– La publication de ses travaux.

Université Paris Descartes, 45 Rue des Saints-Pères, Paris 6

Pour en savoir plus:

https://isoc.fr/ateliers/

Humanités Numériques et Science du Texte (Annonce du Colloque)

Humanités Numériques et Science du Texte (Annonce du Colloque)

Le colloque « HUMANITÉS NUMÉRIQUES ET SCIENCES DU TEXTE »  organisé:

à la Maison de l’Amérique Latine
217, boulevard Saint-Germain, à Paris

par le DIMé « Sciences du texte et connaissances nouvelles », en collaboration avec le DIM « Matériaux anciens et patrimoniaux » et le DIM « Islam en France : histoire, culture et société » aura lieu les

18, 19 et 20 octobre 2017

 

Le Programme Colloque – oct. 2017 est consultable sous le lien suivant.

Mercredi 18 octobre 2017 

8h30 Accueil des participants

9h00 Ouverture par les représentants de la Région Île-de-France et de son Conseil scientifique

Présentation du colloque par Pierre Glaudes (CELLF, OBVIL, Paris 4 – DIMé STCN)

9h45 Conférence: Jean-Gabriel Ganascia (LIP6, OBVIL, Paris 6 – DIMé STDN), « Vers une stylistique numérique?»

10H15 Discussion et pause

10h45 PANEL LITTÉRATURE

Modérateur: Didier Alexandre (CELLF, OBVIL, Paris 4)

Andrea Del Lunga (ALITILHA, Lille 3), Jean-Gabriel Ganascia (LIP6, OBVIL, Paris 6 – DIMé STCN), « Balzac, à l’épreuve des softwares : le projet Phoebus»

Alexandre Guilbaud et Irène Passeron (AMIA – A. Guilbaud, M. LecaTsiomis, 1. Passeron et A. Cernuschi, Paris 6), « L’édition critique de corpus : l’exemple de l’Encyclopédie de Diderot et D’Alembert»

Didier Alexandre, Paule Desmoulière et Krystelle Denis (OBVIL, Paris 4), « Beautiful data: la plateforme Apollinaire, ses enjeux scientifiques, patrimoniaux, pédagogiques»

12h15 Pause

14h00 Conférence: Didier Guével (IRDA, Paris 13): « L’aide à la décision juridictionnelle, du récolement préalable des décisions des juridictions et des données juridictionnelles ouvertes»

14h30 Conférence: Franck Rebillard (lrmeccen, Paris 3), « Les méthodes numériques au service de la triangulation méthodologique : exemple de travaux sur l’information en ligne»

15h00 Discussion

15h15 PANEL COMMUNICATION

Modérateur: Fanny Georges (ISCC, lrmeccen, UP3)

Josiane Jouët (CARISM, Paris 2), « Que nous disent et ne nous disent pas les traces communicationnelles »

Étienne Candel (GRIPIC, (ELSA et PRU Lyon 3), « L’écriture de la médiation dans les textes du Web contemporain»

16h45 Pause

17h00 PANEL SCIENCES JURIDIQUES

Modérateur: Didier Guével (IRDA, Paris 13)

Guilhem Julia (IRDA, Paris 13), « Les enjeux numériques pour le droit»

Vann-Arzel Durelle-Marc (CERAL, Paris 13), « La numérisation des sources de l’histoire d’un droit: base BAUDOIN et base LEXDIR »

18h00 Discussion

18h15 Table ronde:« Humanités numériques/ humanités médicales – Humanités numériques/ sciences et technologies» Modérateur: Élisabeth Belmas (IRIS, Paris 13)

Nicolas Bacaër (UPMC, UMMISCO), « Histoires de mathématiques et de populations »

Aurélia Chevalier (Bologne, DIM Matériaux anciens et patrimoniaux), « La recherche en conservation-restauration du patrimoine»

Cécilia Bobée (LIED, Paris 7), « Géomatique et Histoire des énergies renouvelables. Le cas des moulins à eau et à vent en région parisienne»

Jeudi 19 octobre 2017 

9h00 Conférence : Frédéric Duval et Vincent Jolivet (École des Chartes),

« L’École des Chartes et les humanités numériques: projets en cours et perspectives»

9h30 Discussion

9h45 PANEL HISTOIRE, HISTOIRE DE L’ART, ARCHÉOLOGIE Modérateur: Pierre Chastang (DVPAC, PATRIMA, UVSQ, DIM Matériaux anciens et patrimoniaux)

Maroun Aouad et Jawdath Jabbour (Centre Jean Pépin, CNRS, DIM

Islam en Île-de-France, histoire, culture et société),« Le projet sur le patrimoine philosophique manuscrit de langue arabe et son utilisation de la base ABJAD »

Laurent Hab lot et Matteo Ferrari (EPHE, SAPRAT), « La base ARMMA »

11h15 Pause

11h30 Conférence: Giuseppe Celano (OH, Leipzig),« Digital Humanities and ancient Greek: how ta automatically parse a twenty-two million token corpus»

12h00 Discussion et pause

13h45 Conférence: Mathieu Arnoux (Géographie-cités, LIED, Paris 7),

« Humanités numériques et énergie. Un domaine interdisciplinaire pour un thème de recherche interdisciplinaire»

14h15 Conférence: Jean-Guy Meunier (UQAM), « Humanités numériques et modélisation scientifique»

14h45 PANEL GÉOGRAPHIE, SOCIOLOGIE

Modérateur: Catherine Mering (LIED, Paris 7)

Gérald Branner (LIED, Paris 7), « À la recherche de nouvelles traces sociales: l’exemple des conspirationnistes »

Julien Thorez (Mondes iranien et indien, Paris 3), « Créer un atlas numérique du monde iranien : la naissance de CARTORIENT »

Frédéric Alexandre (Pléiade, Paris 13), «Sahel»

16h15 Pause

16h30 PANEL LINGUISTIQUE

Modérateur: Franck Neveu (STIH, ILF, Cnrs)

• André Salem (ILPGA, Paris 3), « Textométrie : apports, limites et perspectives »

• Julien Longhi (AGORA, Cergy-Pontoise),« Humanités numériques: corpus et informatisation»

Vendredi 20 octobre 2017 

9h00 PANEL SCIENCES POLITIQUES ET SOCIOLOGIE Modérateur: Dominique Cardon (Medialab, IEP Paris)

• Sylvain Parasie (LISIS, Paris-Est/ Marne-la-Vallée),« Ce que les nouvelles méthodes font à l’analyse de corpus textuels en sociologie»

• Jean-Philippe Cointet (Medialab, IEP Paris) 10h30 Pause

10h45 Conférence: Hughes-Jehan Vibert (Ministère de la Justice, Réseau Francophone de Diffusion du Droit, JurisPedia), « La grande bibliothèque du droit pour le réseau francophone de diffusion du droit»

11h15 Conférence: Dominique Cardon (Medialab, IEP Paris),« La politique des algorithmes»

11h45 Discussion et pause

14h00 Conférence : Robert J. Morrissey (Chicago) et Glenn Roe (Australian National University),« Effets d’optique textuelle: les grandes bases de données et les humanités numériques»

14h30 Discussion

14h45 Table-ronde : « Archives et enquêtes à l’heure des Humanités numériques»

Modérateur: Lucien Castex (lrmeccen, Paris 3, DIMé STCN)

• Emmanuelle Bermès (BnF)

• Thomas Drugeon et Éléonore Alquier (INA)

• Jessica Nelson (Éditions des Saints-Pères)

• Alexis Poulin (le Monde Moderne)

16h00

Clôture, par Xavier-Laurent Salvador (Paris 13, DIMé STCN)

Appel à Chercheurs 2017-2018 (BNF)

Texte repris de https://bnf-aac-2017-18.sciencesconf.org/resource/page/id/2

Tous les chercheurs bénéficient des éléments suivants :

un contrat formalisant leur relation avec la Bibliothèque, représentée par son président ;
un accompagnement personnalisé dans les collections à travers un référent scientifique à la Bibliothèque nationale de France ;
gratuité des titres d’accès ;
crédit pour des travaux de photocopie, d’un soutien pour la reproduction photographique des documents liés à ses travaux ;
messagerie électronique en @bnf.fr et d’un compte relié à la base de production de la Bibliothèque ;
éventuels frais de missions de recherche ;
possibilité de publier les résultats de leurs travaux dans la Revue de la Bibliothèque nationale de France ;
possibilité de bénéficier d’un soutien de coédition.
En retour, les chercheurs doivent communiquer à la Bibliothèque et à son conseil scientifique les résultats de sa recherche deux fois par an.

À partir de cette base commune, il existe différents statuts.

Chercheur associé ou musicien chercheur associé

Chercheur associé

son statut est bénévole ;
il est âgé de moins de 35 ans au 01/01/2017 ;
il réside en France métropolitaine ;
il est inscrit dans un établissement d’enseignement supérieur français en niveau recherche (master 2 ou doctorat) ;
son sujet de recherches est défini, pour la part des travaux effectués à la bibliothèque et pour la part correspondant au cadre universitaire, en accord avec le directeur du département d’accueil et le directeur de recherche dans l’enseignement supérieur ;
son contrat est de 1 an, renouvelable 2 fois.
Musicien chercheur associé

L’appel à musiciens chercheurs est destiné aux étudiants des cycles supérieurs d’enseignement de la musique, dans le cadre de conservatoires, académies ou universités. En lien avec une recherche universitaire ou un enseignement supérieur de musique, l’appel à musiciens chercheurs leur propose des travaux sur les collections musicales de la Bibliothèque et les moyens de les valoriser, notamment au travers de concerts inscrits dans son cycle des « Inédit de la BnF ». Les candidats peuvent également proposer des sujets de recherche, à leur initiative.

Le catalogue général de la Bibliothèque offre désormais l’accès à l’ensemble de l’édition musicale diffusée en France depuis la fin du xviiie siècle, laissant apparaître de multiples pistes de recherche. Il est ainsi permis d’enrichir et de compléter les chapitres officiels et les genres reconnus de l’histoire de la musique d’œuvres et compositeurs négligés jusque-là, ou encore d’aborder des catégories minorées dans les travaux musicologiques ou la pratique musicale. À ce titre, il convient de citer les répertoires adaptés à des configurations instrumentales et vocales particulières dans le domaine de la musique de chambre, comme le quatuor à cordes, ou dans le champ de la musique vocale, comme des œuvres vocales soutenues par d’autres formations que le piano. Il faudrait ajouter tous ces répertoires conjoncturels, sous-estimés ou oubliés tels l’opéra-comique et l’opérette, la romance, la chanson, les arrangements et les parodies.

Son statut est bénévole ;
il est âgé de moins de 35 ans au 01/01/2017 ;
il réside en France métropolitaine.
il est inscrit dans un établissement d’enseignement supérieur de musique (conservatoire) français en niveau recherche (master 2 ou doctorat) ;
son sujet de recherches est défini, pour la part des travaux effectués à la bibliothèque et pour la part correspondant au cadre de l’établissement d’enseignement supérieur de musique (conservatoire), en accord avec le directeur du département d’accueil et le directeur de recherche dans l’établissement d’enseignement supérieur de musique (conservatoire) ;
l’une des restitutions de son travail de recherche est de produire un concert dans le cadre des « inédits de la BnF », une manifestation qui se veut une invitation à la découverte de répertoires oubliés ou méconnus ;
son contrat est de 1 an.
Chercheur invité

Chercheur invité Fondation Louis Roederer (dans la limite de 1 par an)

La Maison de Champagne Louis Roederer s’est associée depuis 2006 à la BnF pour encourager des travaux de recherche sur les collections de la Bibliothèque dans le domaine de la photographie. Elle finance à ce titre, à travers la Fondation Louis Roederer, l’attribution annuelle d’une bourse de 10 000 euros pour un travail de recherche sur la photographie. Le sujet de recherche proposé doit impérativement concerner la photographie, sous ses différents aspects : histoire, techniques, supports, création, philosophie, sociologie, et trouver un écho dans les collections de la Bibliothèque nationale de France, et ce, dans les différents départements concernés par la photographie. La Fondation Louis Roederer est créée en février 2012. Ses statuts sont déposés et agréés par le Préfet de la Marne comme fondation d’entreprise au sens de la loi du 23 juillet 1987 modifiée par celle du 4 juillet 1990. Elle bénéficie de la distinction républicaine de « Grand Mécène de la Culture ». Elle est présidée par Frédéric Rouzaud et Michel Janneau en assure le secrétariat général.

Il perçoit une allocation de 10 000 euros. Le soutien financier dont bénéficiera le chercheur invité fera l’objet de deux versements, après évaluation de la recherche entreprise, au cours de l’année 2017.
son allocation ne peut être versée que pour une seule année.
Chercheur invité Mark Pigott (dans la limite de 1 à 3 par an)

Le Programme Mark Pigott pour la Recherche permet de soutenir les missions de la Bibliothèque dans ce domaine, notamment au travers de bourses de recherche dans les domaines de l’Histoire, des Arts et de l’Histoire de l’art, et de l’Innovation et des Technologies.

Mark Pigott est un industriel et philanthrope américain qui, à titre personnel, finance des bourses d’enseignement ou d’étude dans de nombreuses universités, notamment aux Etats-Unis et en Irlande. Collectionneur et bibliophile, il soutient également des bibliothèques, comme la British Library ou la Folger Shakespeare Library.

Pour l’année 2017-2018, une bourse est proposée sur chacune des trois thématiques, soit trois bourses au total.

Il perçoit une allocation de 10 000 euros. Le soutien financier dont bénéficiera le chercheur invité fera l’objet de deux versements, après évaluation de la recherche entreprise, au cours de l’année 2017.
son allocation ne peut être versée que pour une seule année.
Chercheur ou musicien chercheur invité BnF (dans la limite de 3 par an)

Il est chercheur associé ou musicien chercheur associé depuis au moins un an à la Bibliothèque ;
il est âgé de moins de 35 ans au 01/01/2017 ;
il perçoit une allocation de 10 000 euros. Le soutien financier dont bénéficiera le chercheur invité fera l’objet de deux versements au cours de l’année 2017 ;
son allocation ne peut être versée que pour une seule année.

Le projet GORDES (Groupe d’Observation et de Recherches sur les Documents Epistolaires du Seizième siècle)

Le projet GORDES (Groupe d’Observation et de Recherches sur les Documents Epistolaires du Seizième siècle), est un projet d’Histoire Moderne centré sur l’étude des premières guerres de religion en France, entre 1565 et 1576. Il  repose sur la mise en valeur des 31 tomes de la série « K » appartenant au fonds d’archives du Château de Chantilly. Cette série est composée de 7 018 lettres reçues par Bertrand-Raimbaud de Simiane, baron de Gordes, lieutenant général du roi en Dauphiné entre 1565 et 1578.

Il s’agit d’un projet participatif à plusieurs niveaux. Institutionnellement, le projet GORDES est le fruit de partenariats et de conventions conclus entre l’INSTITUT de FRANCE, représenté par le  conservateur  de la Bibliothèque et des Archives du Château de Chantilly, l’Université Paris 13, par l’intermédiaire du laboratoire  et la fondation d’entreprise LA POSTE. La première institution a mis gracieusement à disposition le fonds et a financé la moitié du coût de la numérisation assuré par l’entreprise ARKHENEUM. La deuxième institution a financé l’autre moitié de l’opération. Enfin, la troisième s’est investie dans le projet en apportant la mise de fonds nécessaire pour l’édition critique d’un choix de lettres.

Concrètement, autour d’un noyau d’historiens-chercheurs, le projet vise à transcrire l’intégralité de la série « K » afin de la mettre à disposition d’un large public scientifique et amateur sur un site dédié (http//:projetgordes.fr) conçu par Xavier-Laurent Salvador, maître de conférences HDR de l’Université Paris 13 et Sylvain Chéa, ingénieur de l’entreprise I-Def.

A terme, le projet GORDES devrait permettre de pouvoir consulter les originaux en format PDF ou JPEG, leur transcription et d’effectuer des recherches thématiques (noms propres, lieux, noms communs). Mais l’ambition ultime sera de pouvoir proposer d’autres services aux utilisateurs du site. Ainsi, grâce aux logiciels de géo-localisation, il s’agira de bâtir une cartographie des lieux de rédaction des lettres et leur évolution, ainsi qu’une cartographie fine des déplacements des rédacteurs et du principal récipiendaire des missives. En outre, la navigation sur les différentes options permettra de trouver des renseignements complémentaires sur le plus grand nombre possible d’acteurs de la série « K », tels que fiches biographiques, références bibliographiques, autres fonds d’archives les concernant.

Au-delà de l’Histoire du Dauphiné dans l’épreuve de premières guerres de religion, le projet GORDES voudrait s’inscrire dans un projet d’Histoire totale repensée et adaptée aux nouveaux outils numériques.

Voir

Recherches linguistiques et corpus

Dans le cadre du séminaire en Sorbonne « Recherches linguistiques et corpus »:

Le thème Recherches linguistiques et corpus mis en place au sein du laboratoire STIH de l’Université Paris-
Sorbonne a pour objet le développement d’une réflexion commune et croisée, d’ordre
épistémologique et méthodologique, sur la notion de corpus telle qu’elle est exploitée aujourd’hui dans les sciences du langage, et, plus largement, dans les sciences humaines et sociales. On y traite des questions relatives aux notions de donnée, d’observable, d’empiricité, de théorie (lien type/occurrence), de variable contextuelle, d’annotation, de codage, de catégorisation, etc. On s’interroge sur la fonction des corpus dans l’activité de recherche. Ce thème transversal est organisé en séminaires-ateliers ouverts notamment aux chercheurs, aux enseignants-chercheurs, aux ingénieurs, aux doctorants et aux étudiants de master. Les séances sont constituées de deux conférences, suivies d’un
atelier d’observation et d’application.

1 ère séance Mercredi 22 mars 2017, 14h-17h30

Université Paris-Sorbonne, salle des Actes
La science du texte :
enjeux numériques et épistémologie de la connaissance
Xavier-Laurent Salvador

La communication pose la question du lieu de la donnée au sein des ressources numérisées ou nativement numériques et cherche à élaborer des pistes de réponses en procédant à une description de la stratification du locator de la ressource qui est à la fois l’indication de l’adresse de la ressource en même temps que le moyen d’y accéder. L’adresse de la machine, le lieu de stockage du document puis l’ensemble des stratégies de description fine que proposent les markup languages (XML, XPath) permettent de reconstruire une image de l’information documentaire au sein de collections qui dépassent largement les définitions traditionnelles du cadre de l’URL telles que les envisageait Tim Berners Lee à la fin des années 1980. Les propositions REST faites par Roy Fielding dans sa thèse en 1990 et le développement des préconisations du W3C pour le développement du Web sémantique, et particulièrement d’XQuery, permettent de mettre en œuvre cette nouvelle philosophie du Web au service de la représentation des données textuelles, au premier rang desquelles l’objet Corpus, et d’impliquer des technologies d’adressage (RDF) de l’information organisée (OWL, SKOS, FOAF,…). Ce processus aboutit, pour tout lecteur humaniste du XXIe siècle, à envisager l’inaccessibilité du
texte source au profit d’une représentation sempiternellement réactualisée du contenu documentaire dont tout lecteur devient, par le biais de l’URL, le co-constructeur; voire l’un des auteurs.

DIM « Sciences du Texte et Connaissances nouvelles »
Textes numériques : sauvegarde et extension du sens
Joël Eline
Université Paris-Sorbonne (ATER)

L’informatique assume aujourd’hui un double rôle de conservation et de création : sans être impérissables, les formats numériques(texte, image, son) et les supports matériels (disque magnétique, optique, mémoires USB) ne dégradent pas l’information consignée au cours de leur vie. Dans le même temps, les contraintes d’entrée et de sortie de l’ordinateur actualisent les régimes d’interprétations, et offrent à l’émetteur comme au récepteur des horizons nouveaux. En s’intéressant essentiellement au texte, la présentation s’attachera dans un premier temps à circonscrire les difficultés rencontrées lors de la numérisation d’un œuvre, et à présenter les médiations nécessaires pour la sauvegarde du sens. Dans un second temps, en prenant l’exemple de la métaphore, elle montrera comment les spécificités de l’automate peuvent servir à redéfinir le mode de réception et d’interprétation des texte

Recherches linguistiques et corpus, séance du 22 mars

Qu’est-ce que le GED (Grand équipement documentaire) ?

Plus de 50 bibliothèques et fonds documentaires, actuellement dispersés sur 25 sites en Île-de-France, apporteront leurs collections pour former celle du Grand équipement documentaire. Qui sont-ils ? Quelle est leur histoire ? Quelles sont leur caractéristiques ? C’est pour mieux les connaître que le campus publie la Cartographie des bibliothèques et services d’archives du futur Grand équipement documentaire.

Plus d’information grâce à la cartographie téléchargeable ici

Plus d’information sur le site du GED

« VERS DES APPLICATIONS NUMÉRIQUES « DURABLES » POUR LES INSTITUTIONS PATRIMONIALES (G. VIDAL et A. LAROCHE)

[Via le Réseau UDPN] –

« Publication 
14 mars 2017
Rapport d’étude

Dans un contexte de développement d’applications numériques dans le secteur patrimonial, Florent Laroche (LS2N, Ecole Centrale de Nantes) et Geneviève Vidal(LabSIC, Université Paris 13) ont engagé une réflexion fondée sur une étude d’usages de ces médiations et sur une expertise en matière de modélisation et simulation du patrimoine.

Ainsi, les applications, entendues, tout en dépassant l’approche techniciste, comme des programmes et médiations numériques culturelles, se trouvent au croisement des arts et des sciences, des arts et du numérique. En tant que médiations, les applications, qui recoupent les prescriptions inscrites dans les dispositifs mais aussi les relations institutions patrimoniales et publics de la culture, se développent dans le domaine patrimonial. »

Consulter le rapport d’étude : « Vers des applications numériques « durables » pour les institutions patrimoniales » (texte intégral)

Une esquisse du profil des utilisateurs de bibliothèques numériques

En mai 2016, le projet Fonte Gaia a lancé la première étape de ses études utilisateurs à travers la diffusion d’un questionnaire en ligne, en vue du développement de l’interface de sa bibliothèque numérique, Fonte Gaia Bib (FGBib). Cette entreprise était animée par trois objectifs principaux :

Un objectif général d’identification du ou des publics de bibliothèques numériques, lesquels publics sont encore peu connus ;
Un objectif spécifique d’identification de la communauté Fonte Gaia, qui a la particularité d’être préexistante à la bibliothèque numérique à travers le blog du projet ;
Un objectif spécialisé, centré autour de la notion de services afin de cibler ceux souhaités par les utilisateurs, mais également de mesurer le degré d’implication de ces derniers avec les contenus.

À la découverte des utilisateurs de bibliothèques numériques : Les résultats du questionnaire Fonte Gaia

Ouverture du TripleStore data.persee.fr

Persée, Unité Mixte de Service réunissant l’Université de Lyon, le CNRS et l’ENS de Lyon et bénéficiant du soutien du MENESR réalise depuis plus de 10 ans le portail du même nom regroupant des milliers de publications scientifiques accessibles librement et gratuitement et comptabilisant 30 millions de visites annuelles.

Pour affirmer sa position d’acteur de la dynamique nationale d’ouverture des données, Persée ouvre un triplestore, data.persee.fr. Mis en ligne le 10 Février 2017, ce triplestore entend ainsi répondre aux besoins de constitution de corpus complexes, de fouille de textes dans un environnement de données liées.

Les données disponibles au format RDF reprennent l’ensemble des métadonnées créées par Persée autour de ses collections : auteurs, illustrations, articles, etc., mais également les données élaborées avec nos partenaires (idRef, Cairo Gazeteer) et des données collectées auprès de divers référentiels (GBIF, DBpedia, data.bnf, VIAF…). Ce nouveau site permettra d’extraire :

  • ses propres bibliographies thématiques ou liées à un auteur.
  • toutes les informations concernant un site archéologique
  • toutes les illustrations d’une collection en particulier ou d’un photographe précis.

Les possibilités d’explorations sont ainsi démultipliées. Ces données sont ouvertes et réutilisables par tous grâce aux outils et aux formats ouverts.

Le site : http://data.persee.fr/

Contacts

Nathalie Fargier | nathalie.fargier@persee.fr | 04 26 73 14 80

Viviane Boulétreau | viviane.bouletreau@persee.fr | 04 26 73 14 82
L’équipe Persée
data@persee.fr