Premier séminaire de recherche TTN (2018/2019)

– Conférence :  « Les formules d’ouverture et de clôture des contes peuls du Diamaré (Cameroun). »

– 12 novembre 2018 à 10h00.

– Laboratoire TTN : salle E121 (Université Paris 13).

– Intervenant : Prof. Henry Tourneux, linguiste africaniste du CNRS LLACAN et éditeur à Karthala, Paris.

Deuxième Journée d’Études “Discours Minoritaire”

ETHNO-TEXUALITIES, MINORITY DISCOURSE,  and TRANS -INDIGENEITY

ETHNO-TEXTUALITES, DISCOURS MINORITAIRE et TRANS-AUTOCHTONIE

Celebrating the French translation of C. Zabus’s The African Palimpsest (Karthala, Fall 2018)

 

Deuxième Journée d’Etudes “Discours Minoritaire”

Lab’ TTN (Théories, Textes, Numérique)

22 octobre 2018

10h-17h

Université Paris 13 Villetaneuse

UFR LLSH

Salle de Conférences (E117)

 

10:00 Allocution d’ouverture

Pierre-André BUVET (TTN)

10:15 Beyond The African Palimpsest: Transatlantic Ethnotextualities and Trans-indigeneity

Chantal ZABUS (TTN)

11:00 Indexicality and the Ethno-text: The Works of Chimamanda Ngozi Adichie

Daria TUNCA (Université de Liège, Belgique, CEREP)

11: 45 Literature and the Language Struggle in South Africa

Vicki BRIAULT-MANUS (Université Grenoble III)

LUNCH

14:00 Confronting the Spectre through Andean Resistance: Spectrality and the ‘Condenado andino’ in Óscar Colchado Lucio’s Rosa Cuchillo and Eduardo González Viaña’s El Camino de Santiago

Karina LICKORISH-QUINN (Queen Mary, University of London, UK)

14:45 Berber Narratives, Multilingualism , and the Definition of the Field

Daniela MEROLLA (INALCO, LACNAD)

15:30 From Indigenous Studies to Transatlantic Ethnotextuality: Rita Joe’s Novel Song of Rita Joe: Autobiography of a Miq’Maq Poet (1996) and Alice Zeniter’s L’art de perdre (2017)

Chérif SADAOUI (TTN)

16:15  Conclusions  and Book Launch

 

Comité scientifique: Pierre-André Buvet (TTN); Salah Mejri (TTN); Xavier-Laurent Salvador (TTN); Fabrice Issac (TTN); Henri Tourneux (CNRS; Karthala, Paris).

Comité organisateur: Cherif Sadaoui, Abdelhadi Rouam, Josiane Ranguin

Porteur du projet: Chantal Zabus

II Seminário Internacional de Estudos de Linguagens e XX Semana de Letras

A equipe responsável pela realização do evento no ano de 2018 já está a postos para dar início ao desenvolvimento de afazeres que contemplarão os participantes.
É com honra que anunciamos a realização do II Seminário Internacional de Estudos de Linguagens e XX Semana de Letras da UFMS, nos dias 21, 22 e 23 de novembro.
Mais novidades em breve.

TTN est co-organisateur avec l’UFMG (Université Fédérale Mato Grosso Do Sul)

2ème journée d’étude TTN sur les discours minoritaires (22 octobre 2018):

 

ETHNO-TEXUALITIES, MINORITY DISCOURSE,  and TRANS -INDIGENEITY

 

ETHNO-TEXUALITIES, MINORITY DISCOURSE,  and TRANS -INDIGENEITY

ETHNO-TEXTUALITES, DISCOURS MINORITAIRE et TRANS-AUTOCHTONIE

Celebrating the French translation of C. Zabus’s The African Palimpsest (Karthala, Fall 2018)

 

Deuxième Journée d’Etudes “Discours Minoritaire”

Lab’ TTN (Théories, Textes, Numérique)

22 octobre 2018

10h-17h

Université Paris 13 Villetaneuse

UFR LLSH

Salle de Conférences (E117)

 

10:00 Allocution d’ouverture

Pierre-André BUVET (TTN)

10:15 Beyond The African Palimpsest: Transatlantic Ethnotextualities and Trans-indigeneity

Chantal ZABUS (TTN)

11:00 Indexicality and the Ethno-text: The Works of Chimamanda Ngozi Adichie

Daria TUNCA (Université de Liège, Belgique, CEREP)

11: 45 Literature and the Language Struggle in South Africa

Vicki BRIAULT-MANUS (Université Grenoble III)

LUNCH

14:00 Confronting the Spectre through Andean Resistance: Spectrality and the ‘Condenado andino’ in Óscar Colchado Lucio’s Rosa Cuchillo and Eduardo González Viaña’s El Camino de Santiago

Karina LICKORISH-QUINN (Queen Mary, University of London, UK)

14:45 Berber Narratives, Multilingualism , and the Definition of the Field

Daniela MEROLLA (INALCO, LACNAD)

15:30 From Indigenous Studies to Transatlantic Ethnotextuality: Rita Joe’s Novel Song of Rita Joe: Autobiography of a Miq’Maq Poet (1996) and Alice Zeniter’s L’art de perdre (2017)

Chérif SADAOUI (TTN)

16:15  Conclusions  and Book Launch

 

Comité scientifique: Pierre-André Buvet (TTN); Salah Mejri (TTN); Xavier-Laurent Salvador (TTN); Fabrice Issac (TTN); Henri Tourneux (CNRS; Karthala, Paris).

Comité organisateur: Cherif Sadaoui, Abdelhadi Rouam, Josiane Ranguin

Porteur du projet: Chantal Zabus

Colloque « Dictionnaires et Territoires »

DICTIONNAIRES ET TERRITOIRES

8-9 MARS 2018

Salón de Grados del Edificio C1 de la Universidad de Jaén Capilla del Antiguo Hospital de San Juan de Dios de Jaén

VINGTIÈMES JOURNÉES HISPANO-FRANCO-TUNISO-ITALIENNES DES DICTIONNAIRES

Organisées par

ENCARNACIÓN MEDINA ARJONA, GIOVANNI DOTOLI et SALAH MEJRI

UNIVERSITÉ DE JAÉN

Departamento de Lenguas y Culturas Mediterráneas – Grupo HUM755

DIPUTACIÓN PROVINCIAL DE JAÉN

Instituto de Estudios Giennenses

UNIVERSITÉ DE BARI ALDO MORO

Dipartimento di Lettere Lingue Arti LaBLex – Laboratoire de Lexicographie Bilingue

SORBONNE PARIS CITÉ PARIS 13

Institut de la Méditerranée de l’Ouest (IMO)

et TL2DH (Théorie Langage Discours Digital Humanities)

UNIVERSITÉ DE SFAX, TUNISIE et CERES CENTRE D’ÉTUDES ET DE RECHERCHES ÉCONOMIQUES ET SOCIALES

UNIVERSITÉ DE CAGLIARI

Dipartimento di Filologia, Letteratura, Linguistica

FONDATION ROBERT DE SORBON

Cours de Civilisation française de la Sorbonne

JOURNÉES ITALIENNES DES DICTIONNAIRES

Les Journées Italiennes des Dictionnaires, fondées et dirigées par Giovanni Dotoli, inspirées des célèbres Journées Françaises organisées par Jean Pruvost à l’Université de Cergy-Pontoise, se veulent un laboratoire de recherche, de réflexion et de formation, pour l’équipe du Nouveau Dictionnaire Général Bilingue français-italien / italien-français, sous la direction de Giovanni Dotoli.

THÈME DU COLLOQUE

  1. Les dictionnaires territoires

Les dictionnaires sont des territoires. Ils délimitent les frontières, séparent les espaces, participent à l’émergence d’entités nouvelles, enregistrent la disparition des anciennes et retracent ainsi la dynamique de la cartographie des idées, des modes et des mots. Ils sont les témoins privilégiés des bouleversements que connaissent les sociétés, tant ils reflètent les changements avec une minutie qui échappe aux élaborateurs mêmes des dictionnaires. Qu’y a-t-il de mieux que les dictionnaires pour mesurer l’impact des échanges entre les peuples sur les langues en usage, le transfert des choses et des mots, les stéréotypes et les préjugés ?

  1. Territoires linguistiques

Si les dictionnaires représentent en eux-mêmes des territoires, ils en englobent également d’autres. De par leur structuration, ils renferment des pans entiers qui, une fois isolés du reste, se déclinent sous forme de territoires ayant leur propre autonomie, trahissant par là l’extrême complexité de la tâche du lexicographe. Autant de fonctionnalités dans l’article du dictionnaire, autant de territoires : l’orthographe offre des témoignages très précieux sur les variations, les réformes, les hésitations, les modes, etc. relatives aux formes graphiques des mots et leurs avatars ; la morphologie met à la disposition des utilisateurs l’extrême complexité des formes lexicales et de leurs variations grammaticales (problèmes de découpage des affixes, questions de soudure entre les affixes et les radicaux, phénomènes épenthétiques, les troncations, la polylexicalité, etc.) ; la syntaxe se décline de différentes manières : souvent présentée explicitement sous forme de constructions pour les verbes (in-/transitivité directe et indirecte, la double transitivité, le choix des prépositions), elle n’en est pas moins présente quand il s’agit de la sélection de la nature du sujet ou de l’objet, des transformations spécifiques à certaines constructions (appositives pour les noms, épithétiques et attributives pour les adjectifs et certains noms, etc.), de la position de l’adjectif (antéposition/postposition) par rapport au nom support, etc. C’est dans les articles réservés aux mots de nature grammaticale que la syntaxe se déploie le plus. Ainsi les articles se muent-ils en cours de syntaxe (voir par exemple le traitement des pronoms, prépositions, certains adverbes, etc.) ; l’étymologie est un autre pan qui foisonne d’informations sur les étymologies attestées ou reconstruites, sur les datations, sur l’évolution des formes et des contenus ; les champs sémantiques et lexicaux rendent visibles les différents maillages qui structurent les langues à travers les rapports de synonymie, antonymie, homonymie, polysémie, hyperonymie, hyponymie, etc. qui recouvrent entièrement ou partiellement des champs lexicaux propres à des domaines, registres ou synchronies.

Les dictionnaires renferment également d’autres territoires, notamment ceux de la littérature et de la didactique. La littérature se déploie, à travers les citations, dans toute sa variation et sa splendeur : poésie, roman, théâtre, nouvelle, récit, etc. Le lecteur peut y évoluer sans limite de genre et sans limite de thématique. On peut y découvrir, au gré des pérégrinations lexicographiques – grâce notamment à la navigation hypertextuelle – formules, maximes, apophtegmes, aphorismes, stéréotypes, détournements, jeux de toutes sortes sur la forme et le contenu. On évolue ainsi dans des territoires où l’unité espace-temps perd de sa linéarité au profit de nouvelles contiguïtés permettant l’établissement de liens inattendus et suscitant des lectures surprenantes et non moins légitimes.

On peut dire autant des exemples forgés par les lexicographes, exemples censés illustrer les emplois et les significations des mots, mais qui trahissent des univers de croyance insoupçonnés. Pour s’en convaincre, il suffit de voir comment sont traités certains sujets qui touchent aux interdits, tabous, etc.

Nous avons laissé pour la fin, un autre territoire, celui des définitions dont l’extrême complexité traduit en réalité les taxonomies en usage, la structure pyramidale du lexique, la variation paraphrastique, l’emploi des mots sommitaux et des primitifs sémantiques. S’y ajoute évidemment toute la variation dans les typologies de définition.

  1. Territoires encyclopédiques

Qu’il s’agisse des dictionnaires de langue ou des dictionnaires encyclopédiques, la question de la territorialité demeure au cœur de l’entreprise lexicographique. Elle se décline soit sous la forme des domaines du savoir soit sous celle de la relation que la langue peut avoir avec la géographie et l’histoire comme domaines légitimes de la notion de territoire.

Pour ce qui est des domaines du savoir, il serait intéressant de scruter dans les dictionnaires encyclopédiques les moyens mis en œuvre pour délimiter les territoires des spécialités à la fois sur les plans structurel et conceptuel. L’enjeu épistémologique recherché serait essentiellement la nature heuristique, dont l’objectif serait de savoir à partir de quels critères les domaines du savoir sont définis, de connaître leur évolution dans le temps et celle de leurs appareillages terminologiques et conceptuels qui accompagnent leurs mutations dans le temps.

Quant au croisement de la géographie et de l’histoire avec la langue, il permettrait de décrire et d’analyser les deux aspects suivants :

  • les territoires en tant qu’objets de description, objets certes décrits dans leurs représentations géographiques ou leur évolution historique, mais également les mots qui s’y substituent et qui les transforment en objets linguistiques ;

  • les territoires en tant qu’espace-temps où s’épanouissent les langues, entrent en contact les unes avec les autres, changent de forme et de contenu et donnent lieu à des mélanges linguistiques véhicularisés ou vernacularisés : là, il y aurait lieu d’interroger les frontières, les mouvements de population, les creusets des civilisations, les phénomènes de pérégrination des mots, des choses et des humains, au gré des moments de conflit et de pacification, des plages d’échanges et d’assimilation, avec tout ce que cela implique comme mythes fondateurs, imaginaires propres et universaux anthropologiques.

C’est avec les contacts que s’impose le plurilinguisme dans la vie et en lexicographie. C’est là qu’il serait intéressant de voir comment la langue s’érige en territoire où l’idiomaticité enracine les mots dans les habitus des échanges que la pratique de la traduction, pour les besoins de la communication, met en évidence et que les dictionnaires bilingues cherchent à domestiquer. Chaque langue, tout en étant un territoire culturel propre à une ou plusieurs populations, se donne des ramifications et tisse des liens qui remontent à la nuit des temps, donnant lieu à des typologies diverses qui se déclinent en groupes ou familles, que certains ethnologues et généticiens veulent exploiter pour remonter aux premières migrations humaines.

  1. Dictionnaires et déterritorialité

Les dictionnaires présentés souvent comme des lieux où la norme s’érige, s’installe et se fixe, jouant ainsi le rôle de gendarme en matière de savoir et registres linguistiques et de connaissances encyclopédiques, offrent, paradoxalement, aux anticonformistes le moyen d’élaborer leurs propres dictionnaires : dictionnaire des mots sauvages, dictionnaire des mots dans le vent, ou même dictionnaire des mots qui n’existent pas. Ainsi pourrait-on concevoir autant de dictionnaires que de fantaisies, créant ainsi de nouveaux territoires en dehors des territoires reconnus.

Ce colloque est conçu comme une rencontre où se croisent dictionnaires, langues et savoirs. On souhaiterait que ce colloque, à l’image du dictionnaire, soit l’occasion d’échanges où le propre n’exclut pas l’étranger, le spécifique complète

le commun et le général revendique le particulier : une transdisciplinarité qui se forge dans le creuset des dictionnaires, indépendamment des territoires scientifiques et épistémologiques.

Les vingtièmes Journées hispano-franco-tuniso-italiennes des Dictionnaires, qui font suite à celles de Monopoli, Bénévent, Cagliari, Naples, Rome, Salerne, Messine, Bari, Vérone, Cosenza, Catane, Tirana, Tunis, Salonique, Szczecin et Palerme, se proposent d’accueillir les réflexions des chercheurs lexicographes sur les dictionnaires en tant que territoires, qui délimitent les frontières, séparent les espaces, participent à l’émergence d’entités nouvelles, enregistrent la disparition des anciennes et retracent ainsi la dynamique de la cartographie des idées, des modes et des mots.

Colloque international « La Phraséologie Française : sens, co-textes, contextes »,24-25 mai 2018

La phraséologie française : sens, co-textes, contextes

Colloque international, 24-25 mai 2018

 Lieu : Université Marie Curie-Skłodowska de Lublin (Pologne)

 

 

 

Organisateurs :

–          Université Marie Curie-Skłodowska de Lublin

–          Université Sorbonne Paris Cité, Paris 13

Responsables : Anna Krzyżanowska et Salah Mejri

 

Présentation :

Les études phraséologiques connaissent actuellement un grand essor, notamment dans le domaine français. En témoignent le nombre des numéros de revues, les colloques et les multiples applications qui leur sont consacrés ces dernières années. Malgré cette abondante littérature qui cherche à cerner les spécificités de ce phénomène complexe, il y a lieu de constater que l’aspect sémantique demeure relativement peu étudié.

Bien qu’il s’agisse d’un aspect récurrent dans les analyses, on se contente le plus souvent d’en faire un critère très peu développé. Autant les critères rattachés au degré de figement sont détaillés dans leur forme et selon la nature des séquences concernées, autant l’aspect sémantique est réduit à un petit nombre d’éléments d’analyse en rapport avec la compositionnalité et la non-compositionnalité du sens des séquences figées, leur opacité et leur transparence, la globalité du sens, etc.

Le colloque sera l’occasion de reprendre ces concepts à la fois d’un point de vue thématique et appliqué en vue d’en évaluer la pertinence épistémologique et de voir en quoi ils pourraient participer à l’élaboration de tests sémantiques aussi rigoureux et aussi performants que les tests formels. Or comme le sens n’est pas une donnée tangible, il relève le plus souvent d’une interprétation qui présuppose l’intervention de plusieurs paramètres dont nous retenons les trois suivants :

–          la nature hétérogène du sens des séquences figées qui implique, en plus des opérations de conceptualisation et de catégorisation, un ensemble de processus sémantiques comme la synthèse sémantique, la figuration, la stéréotypie, etc.

–          la combinatoire externe des phraséologismes dont l’interaction avec la combinatoire interne détermine les emplois effectifs des unités polylexicales et offre aux locuteurs toutes les possibilités sous-jacentes à ce phénomène tant au niveau de la structuration des énoncés, qu’à ceux de leur marquage thématique et des différents enchaînements qu’ils connaissent et évidemment les défigements auxquels les séquences donnent lieu ;

–        l’interaction avec le contexte extralinguistique, notamment de type énonciatif, et les contraintes auxquelles cet ancrage pragmatique donne lieu, faisant ainsi de la linguistique un support privilégié du culturel et inscrivant certaines séquences (comme les énoncés formulaires) dans les rituels langagiers.

Tous ces aspects concourent vers une meilleure délimitation de la dimension sémantique des phraséologismes, qu’il s’agisse de langues générales ou de langues spécialisées. Trois approches complémentaires seront privilégiées :

–          une approche théorique axée sur les aspects heuristiques de la phraséologie ;

–          une approche descriptive privilégiant le détail de fonctionnement et de structuration de phénomènes spécifiques ;

–         une approche appliquée exploitant et vérifiant les différents acquis des descriptions linguistiques dans des domaines aussi variés que l’enseignement des langues, la traduction, la lexicographie et le traitement informatique.